Il n’est
pas d’histoire qui ne comporte sa propre fissure ou sa
propre faille.
Et le corps, lui aussi, se souvient.
Non pas les cicatrices du corps lui-même, ces accidents
qu’il subit mais de l’extérieur. Ce dont
le corps se souvient, c’est de son histoire intérieure.
La véritable fissure, celle qui parle réellement,
ce n’est jamais celle qui s’écrit à
même la peau, mais celle plus profonde, cachée,
qui hante les lieux.